Mardi 13 août 2013, by Cyriac

Se vider du superflu pour réapprendre à s’emplir de l’essentiel (...)

David Lefèvre, La vie en cabane

« Disposé à se vider du superflu pour réapprendre à s’emplir de l’essentiel, l’homme en cabane est imprégné des enseignements nomades. Il veut affleurer et non peser, n’enfermer rien ni personne dans son ombre. Entretenant pour la terre des passions plus subtiles, il aspire à l’habiter de façon modeste. En esthète, il épouse un art de vivre conforme à son état d’esprit : il vit une idée. »

David Lefèvre, La vie en cabane, 2013, p. 29